Ligue des champions d'Afrique / CA - Djoliba (1-0) : Courte mais importante victoire
De retour sur la scène africaine après une longue absence, le Club Africain a tenu à réussir cet exorde face à Djoliba, un habitué de la Ligue des champions. Les Rouge et Blanc sont entrés vite dans le vif du sujet avec deux essais de Zaddam (4e) et Zaalouni (9e). En face, les Maliens tenaient le coup et procédaient par des contres dangereux annihilés par Chamekh (22e et 43e). Entre temps, Simpara et Kante ont tenté leurs chances vainement (32e et 40e).
Après la pause, le CA a exercé un pressing sur son adversaire. Après un essai de Harzi (62e), Kadida, de la tête ouvre le score (1-0) à la (71e) et libére son équipe qui a tout fait pour doubler la marque par Bouguerra (89e) et Cherimi (90e) mais le score en reste là.
Les Clubistes assurent une avance courte, certes, mais importante avant le match retour dans une semaine.
Jamel BELHASSEN
Coupe de la CAF/ Shooting Stars - CSS (1-0) : Tout se jouera à Sfax
Le Club Sportif Sfaxien a été battu par Shooting Stars (1-0), ce samedi au stade MKO Abiola à Abeokuta, à l’occasion du premier tour aller de la Coupe de la Confédération.
Les Nigérians ont inscrit l’unique but de la rencontre à la 26e minute par l’intermédiaire de Lucky Emmanuel, permettant à Shooting Stars de prendre une courte avance avant la manche retour.
Le Club Sportif Sfaxien a tenté de réagir en seconde période, sans parvenir à égaliser.
Avec cette courte défaite, on peut dire que tout se jouera dimanche prochain à Sfax lors du match retour.
K.Z.
Journées musicales de Carthage (JMC) : Vingt six projets... et un monde de musiques
Par Imen ABDERRAHMANI
La rentrée culturelle et artistique sera bel et bien musicale avec à l'affiche la 11ème édition des Journées Musicales de Carthage (JMC), annoncée du 3 au 10 octobre prochain. Vingt-six projets venus de plusieurs pays rythmeront cet automne. Détails.
Il est l'un des rendez-vous artistiques les plus attendus pour les artistes tunisiens et arabes émergents et innovants, et également pour les mélomanes qui cherchent des expériences artistiques inédites, différentes, qui fuient les voies classiques.
Prévue du 3 au 10 octobre, la manifestation propose un bouquet de vingt-six projets et une programmation à l’ancrage méditerranéen affirmé, traversée par le jazz, les musiques du monde, l’électronique, le rock et les écritures hybrides.
Orchestré par le musicien et producteur Mondher Falleh, le festival se tourne, cette année, résolument vers la Méditerranée. Ses rives tunisienne, maghrébine, africaine, arabe et européenne s’y croisent, s’écoutent et se répondent. L'ancrage méditerranéen devient ainsi un point de départ pour explorer d’autres géographies sonores, d’autres influences et d’autres manières de créer, pour repenser la cartographie musicale.
Pour départager les candidatures, un comité réunissant des professionnels du secteur a été constitué autour de Sami Ben Saïd, ancien directeur des Journées Musicales de Carthage, pianiste et conseiller artistique, de Saima Samoud, professeure universitaire spécialisée dans la gestion de projets culturels, du guitariste et compositeur Hedi Fahem et du producteur Mohamed Ben Said, expert en programmation artistique et en gestion de projets musicaux, précise le communiqué de presse.
Au total, 378 dossiers provenant de tous les continents ont été examinés. Vingt-six projets ont finalement été retenus, des propositions capables de témoigner des transformations qui traversent aujourd’hui la création musicale.
Un labo des musiques actuelles
Le jazz demeure l’un des fils conducteurs de cette programmation, mais il se décline sous des formes très différentes. Le Tunisien Wajdi Riahi, installé en Belgique, présentera son Wajdi Riahi Trio, tandis que l’Italien Marco Centasso, entre l’Italie et la Tunisie, proposera Um/Welt, une expérience de jazz expérimental. Le Français Jim Monneau, également installé en Belgique, viendra avec son quintet, tandis qu’Emma Prat présentera Le jour où tout ira bien.
À cette approche répond une scène plus contemporaine et hybride. "Altf4" proposera "INIT", entre jazz fusion et néo-jazz. Originaire de Cisjordanie, "Alkalssat" présentera un projet éponyme, tandis que "Groove Alert" de Bechir Jelassi s’inscrira dans une démarche contemporaine. L’Égyptienne Youssra El Hawary, avec "Taraddud", évoluera entre chanson d’auteure et jazz alternatif. Le Sénégalais Sahad Sarr apportera pour sa part une proposition afro-jazz traversée par la fusion, l’afrobeat et le highlife.
Mais c’est peut-être dans les projets qui brouillent les frontières que l’esprit de cette édition apparaît avec le plus de netteté.
Le groupe tunisien "Broua", aujourd’hui installé aux Pays-Bas, présentera "Hor El Ensen" (Libre est l'Homme), un projet qui puise dans les musiques du monde et le folk méditerranéen contemporain. Gultrah Sound System reviendra avec "Survival", tandis que l’acteur et chanteur tunisien Issam Eddine Absi proposera Gameh El Medina (Le blé de la médina).
Avec" Jathb", le patrimoine soufi se trouve projeté dans une autre temporalité. "WILLIA REBIRTH – Vol. 2 / Ancestral Call" associe soufisme avant-gardiste, musique électronique, sonorités ethniques et dimension cinématique. Une autre lecture du mouvement soufi est proposée par "Dilaw", installé en France, avec "The Sufi Movement (I)". Molka, de son côté, choisit le chemin du retour aux sources avec "Back To My Roots".
D’autres artistes poursuivent cette exploration des croisements. Nuri, installé en France, présentera "Vibes", entre musique africaine et électronique afro-futuriste. Nejia proposera un projet folk, tandis que Tarek Zarroug, installé en Allemagne, naviguera entre électronica, avant-pop et expérimentation. "Saharage", avec Apex Africa, fera dialoguer le rock et les sonorités nord-africaines. "Midnight Pin", qui participe pour la deuxième fois aux Journées Musicales de Carthage, reviendra avec "Geno-Suite", entre rock alternatif et identité nord-africaine, lit-on dans le communiqué de presse.
Découvertes...
Pour la première fois, le Brésil sera ainsi représenté aux Journées Musicales de Carthage avec Anna Tréa, installée en Espagne, et son projet "Sola 360", une afropop aux influences métissées. La France sera présente avec Solak Balik et sa création "Voix de Femmes du Monde", ainsi qu’avec "Neno". L’Italie sera représentée par le duo Passepartout, formé par Nicoletta Favari et Christopher Salvito, qui explore l’électronique expérimentale et l’ambient minimal à travers un travail de déconstruction et de recomposition sonore.
La Syrie sera portée par Sarab, installé en France, avec "SARAB Mit Warde", où le rock rencontre les couleurs musicales du Moyen-Orient. Le Maroc sera représenté par Leila Chakir et son projet "The Leila", porté par des sonorités maghrébines et la langue amazighe.
Entre les différentes rives de la Méditerranée et au-delà, Carthage devient ainsi, le temps d’une semaine, un lieu d’écoute et d’expérimentation. Vingt-six projets, vingt-six trajectoires, mais une même volonté de faire circuler les sons, les idées et les imaginaires. Plus qu’une vitrine de la création musicale actuelle, les Journées Musicales de Carthage se dessinent comme un laboratoire où les différences ne se juxtaposent pas : elles dialoguent, se confrontent et parfois donnent naissance à l’inattendu. Les détails sur les espaces qui accueilleront ces concerts, sur les master-class et également les horaires seront annoncés, dans les prochains jours.
I.A.
JCC 2026 : Ouverture des candidatures pour l’atelier « Chabaka »
Le comité d’organisation de la 37ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) annonce l’ouverture des candidatures pour participer à l’atelier « Chabaka », dans le cadre de la section Carthage Pro.
Cet atelier est dédié aux projets en développement et vise à soutenir et accompagner les cinéastes dans le développement de leurs projets, à travers un encadrement, un accompagnement et des échanges avec des experts du secteur, ainsi que des opportunités de rencontres et de mise en réseau professionnel, expliquent les organisateurs.
Les activités de Carthage Pro se tiendront du 14 au 17 décembre 2026, dans le cadre de la programmation officielle de la 37ᵉ édition des JCC.
La date limite de soumission est le 30 septembre 2026 sachant que le lien d’inscription est le suivant : httpss://inscription.jcc.tn/form.html?id=8&lang=fr édition des Journées Cinématographiques de Carthage.
Tony Gatlif, le cinéaste des routes et de l’exil, est mort
Le cinéma français et mondial vient de perdre l’un de ses cinéastes les plus singuliers. Tony Gatlif, ardent défenseur de la culture tzigane et réalisateur de 25 films, dont « Gadjo Dilo » et « Exils », est décédé mercredi à Arles, à l’âge de 77 ans. Il travaillait alors sur un nouveau projet de film historique, non loin de la Camargue, territoire auquel il était profondément attaché.
Tony Gatlif s’en va comme il avait souvent raconté les départs, les routes et l’exil : avec la musique pour compagne et la liberté comme horizon. Décédé mercredi à Arles, à proximité de cette Camargue qu’il considérait comme l’un des lieux qui l’avaient « sauvé », le cinéaste laisse derrière lui une œuvre profondément personnelle, traversée par la culture tzigane, les migrations, les blessures de l’exil et une inlassable quête de liberté.
Sa famille a annoncé vendredi son décès, lié à un « problème de santé », dans un communiqué transmis à l’AFP. Son épouse, ses enfants et ses petits-enfants lui ont adressé un dernier « Latcho Drom », expression tzigane signifiant « Bonne route ».
« Latcho Drom » était aussi le titre de l’un de ses films, réalisé en 1993, comme si le cinéaste avait depuis longtemps placé son œuvre sous le signe du voyage. Depuis ses débuts en 1975, Tony Gatlif aura réalisé 25 films, dont « Les Princes » (1983), « Gadjo Dilo » (1997), « Vengo » (2000), « Exils » (2004), « Djam » (2017) et, plus récemment, « Ange », sorti en 2025.
La musique comme langue universelle
Chez Tony Gatlif, la musique n’a jamais été un simple accompagnement de l’image. Elle est une langue, une mémoire, une manière de raconter ce que les mots ne suffisent pas à dire. Flamenco dans « Vengo », musique tzigane dans « Les Princes », rebétiko dans « Djam » : ses films ont fait circuler les sonorités et les traditions, donnant à entendre des peuples, des histoires et des identités souvent relégués aux marges.
« La musique tzigane crie la peur et la douleur d’un peuple qui a mal à son âme », disait-il. Son travail lui avait valu à deux reprises le César de la meilleure musique, pour « Gadjo Dilo » et « Vengo ».
Son œuvre a également été récompensée sur la Croisette. « Exils », porté notamment par Romain Duris et Lubna Azabal, lui avait valu le prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 2004. Romain Duris, qui avait également joué dans « Gadjo Dilo », lui a rendu hommage avec quelques mots simples et bouleversants : « Latcho Drom moro dad », soit « Bonne route mon père ».
"Ange", un RDV à Tunis
La disparition de Tony Gatlif résonne aussi en Tunisie, où son dernier long métrage, « Ange », avait récemment rencontré le public des Journées cinématographiques de Carthage. Sorti en salles en juin 2025, le film figurait parmi les projections marquantes des JCC 2025, dont la 36e édition s’est déroulée à Tunis du 13 au 20 décembre 2025.
Avec « Ange », Tony Gatlif poursuivait cette exploration des destins en mouvement qui traverse son œuvre. Pour le public tunisien, cette projection aura ainsi pris, après l’annonce de sa disparition, une résonance particulière : celle d'une rencontre récente avec l’œuvre d’un cinéaste à la touche particulière qui n’a jamais cessé avec son art de franchir les frontières.
Le grand combat
Derrière le cinéaste, il y avait une histoire personnelle hors norme. Né Michel Dahamani, le 10 septembre 1948, d’un père kabyle et d’une mère gitane, Tony Gatlif quitte l’Algérie encore enfant. Son parcours est marqué par la violence, l’errance et les institutions. Vers l’âge de 12 ans, lors d’un contrôle de police, il change de nom pour éviter d’être renvoyé en Algérie. Il choisit alors le nom de Gatlif, celui d’un espace vert d’Alger.
Après un passage en maison de correction, il est envoyé en Camargue sur décision de justice. C’est là que son existence prend un autre tournant. Trois ans plus tard, il découvre le théâtre et l’acteur Michel Simon, ouvrant une brèche vers un autre destin. La Camargue occupait dans cette trajectoire une place particulière. « Elle fait partie des choses qui m’ont sauvé », disait-il. Il racontait avoir découvert dans ce territoire une autre manière de regarder les autres et d’être regardé.
Ce territoire sauvage entre Rhône et Méditerranée, profondément lié à la culture gitane, allait ainsi devenir bien plus qu’un décor dans son imaginaire. Les pèlerinages des Saintes-Maries-de-la-Mer, où des milliers de Gitans se réunissent autour de Sainte Sara dans un mélange de foi, de musique et de traditions, résonnaient avec l’univers de celui qui n’a cessé de filmer les chemins, les rencontres et les appartenances multiples.
Son cinéma n’aura cessé de franchir les frontières, géographiques autant qu’intimes, pour donner une place à ceux qui vivent sur les routes, aux cultures minoritaires et aux mémoires menacées. Un cinéma de mouvement et de résistance, où chaque départ semblait aussi porter la promesse d’une rencontre.
« Latcho Drom » (Bonne route), Tony Gatlif.
Vient de paraître : « Femmes de tous les combats dans la Tunisie du XXème siècle » de Rym Lamji
Un nouvel ouvrage intitulé « Femmes de tous les combats dans la Tunisie du XXème siècle », de l’universitaire tunisienne Rym Lajmi, est paru aux Éditions Santillana.
La parution de cette publication a coïncidé avec la célébration de la Journée de la femme tunisienne, qui commémore chaque 13 août l’adoption du Code du statut personnel (CSP) en 1956.
Ce livre, publié au sein de la collection « Tunisie plurielle » dirigée par l’historien Habib Kazdaghli, présente le militantisme politique et l’activisme des femmes en Tunisie durant les périodes coloniale et post-coloniale.
L’ouvrage décrit les parcours de militantes tunisiennes de diverses confessions, ainsi que de résidentes d’origine italienne et française.
Selon l’éditeur, l’ouvrage formule l’hypothèse que le processus d’émancipation féminine dans le pays découle d’une dynamique historique transversale portée par les femmes elles-mêmes tout au long du siècle dernier.
L’ouvrage comprend une préface de Silvia Finzi et une postface de Laura Faranda. Mme Finzi est professeure en Civilisation italienne à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba (Tunis), directrice de la section tunisienne de la Société Dante Alighieri et directrice du bimensuel Il Corriere di Tunisi.
Mme Faranda est professeure d’anthropologie à l’Université « La Sapienza » de Rome, spécialisée dans l’histoire des femmes et les questions de genre en Méditerranée.
L’autrice, Rym Lajmi, est maître assistante à la Section d’italien de la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba et a obtenu son habilitation à diriger les recherches (HDR) en 2026.
Ultra Mirage El Djérid 2026 : Une 10e édition placée sous le signe des records et de l’engagement local
L’événement prend encore de l’ampleur et sa dixième édition s’annonce très prometteuse. Il s’agit de l’Ultra Mirage El Djérid 2026, un événement sportif, social et culturel parrainé par Assurances BIAT. Ce rendez-vous, qui en sera à sa dixième édition, se tiendra du 2 au 4 octobre 2026 à Tozeur avec un programme exceptionnel, une participation record et une nouvelle épreuve de 100 miles (162 km).
Cette édition réunira 501 coureurs représentant 20 nationalités, un nouveau record depuis la création de l’événement. Quatre distances sont au programme : le Assurances BIAT Trail 25 km, le 50 km, le 100 km et, pour la première fois, le 100 miles, soit 162 km. Le départ de cette nouvelle épreuve sera donné le vendredi 2 octobre à 18h30, avec un délai de 32 heures pour relever ce défi hors normes.
Un engagement renforcé en faveur de la jeunesse
Au-delà du sport, Assurances BIAT poursuit son engagement en faveur de la jeunesse à travers son accompagnement durable de la Maison des Jeunes de Tozeur. À l’occasion de cette 10e édition, la compagnie renforce ainsi son soutien à travers la création et l’aménagement de deux nouveaux espaces culturels dédiés au théâtre et à la musique, qui accueilleront respectivement un club de théâtre et un club de musique, ainsi que la mise à disposition d’encadreurs pour accompagner les jeunes dans le développement de leurs compétences et de leurs talents. Cette initiative vient compléter les actions déjà réalisées par Assurances BIAT, notamment l’aménagement d’une salle polyvalente, devenue depuis un espace de référence pour la préparation des bacheliers aux épreuves du baccalauréat sportif, ainsi que la création d’une salle informatique, qui a permis à plus de 100 jeunes de participer à six sessions thématiques, à l’instar de la robotique.
Avec les coureurs, leurs accompagnateurs et les équipes mobilisées, près de 700 personnes seront réunies à Tozeur. L’événement contribue ainsi à l’activité des hôtels, restaurants, commerces et acteurs touristiques locaux, tout en renforçant l’attractivité de la destination
L’engagement local se poursuit également à travers le soutien aux femmes artisanes de la région, invitées à exposer leurs créations dans l’hôtel accueillant les coureurs.
Les chiffres-clés de l’événement :
501 coureurs (+40 %) — record de participation
372 coureurs tunisiens— record
20 nationalités
100 miles — 162 km : 32 coureurs
100 km : 112 coureurs (+25 %)
50 km : 212 coureurs (+17 %) — record
25 km Assurances BIAT Trail : 145 coureurs (+76 %) — record
75 % d’hommes / 25 % de femmes
60 personnes mobilisées pour l’organisation, dont 15 médecins et infirmiers.
K.Z.
Ligue 1 - Programme de la 3e journée : Le derby ST - CA à l'affiche
La Ligue Nationale de Football Professionnel a rendu public le programme de la troisième journée de la Ligue 1 qui se jouera en quatre tranches, engagement de trois clubs en compétition africaine oblige. Une journée qui sera dominée par un derby ST-CA qui se jouera le 17 septembre.
Voici, en détails tous les matches de la journée :
*Samedi 5 septembre
CAB -OB
PSSE -CSHL
*Dimanche 6 septembre
EST -ASM
ESS – JSO
ESM -ESHS
*Mercredi 16 septembre
USBG-- CSS
*Jeudi 17 septembre
ST - CA
ESZ -USM
N.B : le coup d'envoi des matches sera donné à 16h30.
J.B
Nouvelle consécration pour "Le 13ème round" de Mohamed Ali Nahdi, au Festival du cinéma de Saïdia, au Maroc
Le film "Le 13ème round" du cinéaste tunisien Mohamed Ali Nahdi, a remporté deux consécrations au 11ème Festival du cinéma de Saïdia, au Maroc (26-30 août 2026) avec le Prix spécial du jury et le Prix de la meilleure interprétation féminine, attribué à l’actrice Afef Ben Mahmoud ex- aequo avec l’actrice marocaine Fatima Zahra Baldi pour son rôle dans le film "Amour à Dakhla" de Khaled Ibrahimi.
Douze films (six longs- métrages et six courts-métrages) venus du Maroc, ainsi que de pays arabes, africains et européens, ont pris part à cette 11ème édition, organisée par l’association " Amal pour la cohabitation et le développement".
"Le 13eme round" est le deuxième long métrage de fiction dans la filmographie de Mohamed Ali Nahdi, après quatre courts-métrages. Il réunit à l’écran Afef Ben Mahmoud, Helmi Dridi et l’enfant Hedi Ben Jebouria, avec la participation de l’éminent artiste Lamine Nahdi, père du réalisateur.
Le long-métrage retrace l’histoire de Kamel (Helmi Dridi), un ancien champion de boxe renommé qui a choisi de s’éloigner du monde de la célébrité et des projecteurs pour mener une vie paisible aux côtés de son épouse Soumaya (Afef Ben Mahmoud) et de leur jeune fils Sabri. Toutefois, le diagnostic du cancer de leur enfant vient bouleverser leur existence, plongeant le père dans un rude combat intérieur tiraillé entre force et effondrement, espoir et peur de la perte. L’œuvre soulève ainsi une profonde interrogation existentielle sur la manière dont l’homme affronte son destin lorsque la douleur dépasse sa capacité de résistance.
Cette production cinématographique a participé à de nombreuses manifestations internationales et a été récompensée à plusieurs reprises, notamment par le prix de la meilleure interprétation masculine attribué à Helmi Dridi lors de la 6e édition du Festival du film méditerranéen d’Annaba, ainsi que par la même distinction lors de la 14e édition du Festival international du film de Dakhla, au Maroc. S’y ajoute le prix de la meilleure actrice dans la section Horizons du cinéma lors de la 46e édition du Festival international du film du Caire, remporté par l’actrice principale Afef Ben Mahmoud.
Par ailleurs, le jeune acteur tunisien Hedi Ben Jebouria a reçu le prix de la meilleure interprétation masculine lors de la 26e édition du Festival du film arabe de Rotterdam (RAFF), partageant cette récompense avec les acteurs irakiens Youssef Hicham Al-Dahabi et Hussein Raad Zuweir pour leurs rôles dans le film "Erkala : Le Rêve de Gilgamesh".
Un colloque international, fin octobre, sur l'IA et la sauvegarde du patrimoine
Gammarth accueillera les 29 et 30 octobre 2026 un colloque international consacré à l’avenir du tourisme, à la valorisation du patrimoine culturel et aux savoir-faire locaux.
Chercheurs, professionnels et experts y débattront notamment de l’utilisation de l’intelligence artificielle, des technologies immersives et de la cartographie numérique pour promouvoir un tourisme plus durable et contribuer à la préservation des richesses archéologiques méditerranéennes.
Ligue 1- 2e J. : La JSO crée la sensation devant l'EST, le CAB confirme, l'ESS réagit
La seconde partie de la journée a été marquée par la nette victoire de la JSO, admirable de courage et d'application sur une EST nulle sur tous les plans, mais aussi par le succès du CAB à Hammam-Lif.
Au Zouiten, l'Espérance, dominatrice mais inefficace, a été surprise par la JS Omrane sur des contres rapides dans une défense fébrile et sans latéraux, une première fois par Belhaj (12e) puis par Zoghlami ( 47e). Ben Ali, à peine incorporé, est expulsé pour jeu dur (62e). A dix, la tâche des Sang et Or est plus difficile face à des Omraniens qui se défendent bien et qui vont même tripler la marque à la (87e) par Souissi sur coup franc direct (3-0). Mastouri ne fera que réduire le score (3-1). Victoire amplement méritée de la JSO face à une méconnaissable EST victime de choix incongrus.
A Beja, l'Olympique local a été lui aussi peu entreprenant devant l'US Ben Guerdane qui a pris une avance de deux buts avant la pause par Mhirsi sur penalty (25e) et Ayadi (40e). L'OB n'a pu que réduire le score à la (69e) par Hosni.
A Hammam-Lif, le club local n'a pu éviter la défaite devant le CA Bizertin qui s'est imposé par (0-1) grâce à un but de Amamou dès la (9e). Une victoire qui permet aux Nordistes d'occuper le poste de co-leader.
A Sousse, l'Etoile du Sahel est allée au bout de ses intentions face à une solide ES Metlaoui. Fajjari a ouvert le score pour les Saheliens à la (72e) avant de voir les Miniers égaliser par Naffati (77e). Mais Abid sur penalty (82e) a redonné l'avantage aux siens. Le gardien Ben Hassen allait sauver à la (90+11e) les points de la victoire avec une parade décisive.
Jamel BELHASSEN
Résultats
JSO – EST (3-1)
CSHL – CAB (0-1)
OB – USBG (1-2)
ESS – ESM (2-1)
Classement
1*CA Bizertin 6pts
2*Club Africain 6pts
3*PS Sakiet Eddaier 4pts
4*Club Sportif Sfaxien 4pts
5*US Monastirienne 4pts
6*US Ben Guerdane 3pts
7*Etoile du Sahel 3pts
8*JS Omrane 3pts
9*Espérance de Zarzis 3pts
10*Espérance de Tunis 3pts
11*Stade Tunisien 1pts
12*AS Marsa 1pts
13*ES Hammam Sousse 1pts
14*CS Hammam-Lif 0pts
15*ES Métlaoui 0pts
16*Olympique de Béja 0pts
Ligue 1 / 2e J. : le CA fait le plein, le CSS et l’USM s’imposent
A l’issue de cette première manche de la seconde journée, le champion en titre, le Club Africain en est déjà à sa deuxième victoire consécutive alors que le CSS et l’USM ont été, également, les principaux bénéficiaires.
A Rades, le CA a peiné pour trouver le chemin des filets face à un très courageux ES Hammam-Sousse qui a pu tenir le coup jusqu’à la 88e minute qui a vu Moatez Zaddem, la nouvelle recrue clubiste, donner l’avantage aux siens.
Pour sa part, le CSS a doublement frappé contre l’ES Zarzis grâce aux buts de Trabelsi (23’) et Belwafi (56’). Le but tardif de Jertila (90’+3) n’a rien changé au sort du match.
A Monastir, le ST a donné l’impression de retrouver sa solidité après le but réussi par Ouerghemmi (31’), mais la réaction des Usémistes leur a permis de s’imposer grâce aux buts de Bouchniba (34’) et Barhoumi (45’).
Le dernier match, entre l’ASM et le PSSE, n’a connu ni de vainqueur ni de buts. Les Marsois débutent mal la saison alors que le nouveau promu a confirmé ses ambitions.
K.Z.
Résultats
CA – ESHS (1-0)
ASM – PSSE (0-0)
USM – ST (2-1)
CSS – ESZ (2-1)
Classement
1*Club Africain 6pts
2*PS Sakiet Eddaier 4pts
-Club Sportif Sfaxien 4pts
-US Monastirienne 4pts
5*Espérance de Tunis 3pts
-CA Bizertin 3pts
-Espérance de Zarzis 3pts
8*Stade Tunisien 1pt
-AS Marsa 1pt
-ES Hammam Sousse 1pt
11*CS Hammam-Lif 0pts
-US Ben Guerdane 0pts
-Etoile du Sahel 0pts
-ES Métlaoui 0pts
-Olympique de Béja 0pts
-JS Omrane 0pts
Jeux Méditerranéen 2026 (Football): La Tunisie s'offre l'Italie et file en finale
L'aventure des Aiglons se poursuit en Italie où se déroulent les Jeux Méditerranéens 2026. Ce matin, les U21 tunisiens ont battu les U18 italiens sur le score de (3-1). Les buts tunisiens ont été inscrits par Derbali (60’), Anane (73’) et Dhouib (90’+2).
En finale, les Protégés de Boujelbene rencontreront le vainqueur du match de ce soir entre l'Algérie et le Maroc.
J.B
Zaghouan et Jendouba, nouvelles destinations du "Cinéma Jet"
La deuxième édition de " Cinéma Jet", festival itinérant placé sous le signe de l’inclusion et de la décentralisation culturelle, se tient cette année du 3 au 13 septembre, à Zaghouan, et du 30 septembre au 11 octobre, à Jendouba.
Après une première édition organisée du 12 au 21 septembre 2025 à Tabarka et du 10 au 19 octobre à Nefta, à l’initiative de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie en partenariat avec " CinémaTdour", le festival poursuit son ambition de rapprocher le cinéma des publics dans les différentes régions du pays.
Pour cette deuxième édition, la Délégation de l’UE en Tunisie réitère son partenariat avec "CinémaTdour", une initiative qui porte dans son ADN la décentralisation culturelle et la conviction que le cinéma doit aller à la rencontre de tous les publics, partout en Tunisie.
"Cinéma Jet" entend poursuivre une même ambition : faire du cinéma un trait d’union entre les régions, les générations et les publics, et inscrire la culture au plus près de la vie des territoires, lit-on dans un communiqué de presse publié, jeudi, par la Délégation de l’UE.
À Zaghouan, le festival investira différents lieux du gouvernorat et proposera une programmation qui dépassera le cadre des projections traditionnelles. Films, ateliers artistiques, rencontres, master-classes, créations collectives et expériences immersives composeront un parcours destiné à favoriser la participation du public et faire de chacun un spectateur, mais aussi un acteur de la création.
Films tunisiens et européens, courts et longs métrages, rencontres avec des professionnels et propositions artistiques permettront au public de découvrir des regards venus d’ici et d’ailleurs.
La programmation européenne réunira notamment des œuvres d’Allemagne, de France, d’Espagne, d’Italie, des Pays-Bas, de Pologne, de Belgique et de Suisse, faisant du festival un espace de dialogue et de découverte entre les cultures et les sociétés européennes et tunisiennes.
Cette ouverture culturelle se prolongera à travers plusieurs ateliers. Le théâtre sera animé par l’acteur Chedli Arfaoui autour de l’expression et de la sensibilisation des jeunes aux conduites à risque chez les jeunes. L’atelier de danse, conduit par Oumaïma Bahri, proposera de transformer le patrimoine de Zaghouan en mouvement. En illustration, Sonia Ben Salem, illustratrice, invitera les enfants à réinventer les affiches et les univers des films, tandis que le photographe Rabii Ben Brahim, alias The Dreamer, proposera de découvrir Zaghouan à travers le regard de ses habitants.
Les jeunes pourront également s’initier à la réalisation en apprenant à concevoir leur propre film à l’aide d’un smartphone, de l’écriture au montage, avant de présenter leurs créations au public.
"Cinéma Jet" ouvrira par ailleurs une fenêtre sur les nouvelles formes de narration avec un VR Corner, organisé en partenariat avec l’Institut français de Tunisie permettant au public d’explorer les possibilités offertes par la réalité virtuelle.
Autre expérience originale, le CinéDJ, proposé par le centre culturel allemand "Goethe-Institut" à Tunis, associera deux courts-métrages à des performances musicales originales interprétées en direct. Une rencontre immersive entre cinéma et musique électronique, où l’image et le son se répondent pour transformer la projection en une expérience sensorielle.
Parmi les temps forts de cette édition figure l’avant-première tunisienne du film Les Baronnes de l’acteur et réalisateur belge, Nabil Ben Yadir, co-écrit avec Mokhtaria Badaoui. Le film raconte l’histoire de quatre femmes de Molenbeek qui décident de reprendre leur destin en main. Une histoire d’émancipation, de solidarité et de transmission qui résonne pleinement avec le thème de l’inclusion porté par cette édition.
La projection sera précédée d’une master-class avec Nabil Ben Yadir, organisée avec la Fédération Tunisienne des Cinéastes Amateurs (FTCA).
Autre rendez-vous majeur : "The Wave", organisé par EU MedBridge, en collaboration avec la Délégation de l’Union européenne en Tunisie, le 10 septembre à Zaghouan.
Artistes, acteurs culturels, centres culturels européens et projets soutenus par l’Union européenne, notamment Maghroumin et Creative Europe, se retrouveront autour d’une programmation mêlant création artistique, rencontres et échanges sur le rôle de la culture dans le dialogue et la cohésion sociale.
Toutes les activités du festival sont gratuites et ouvertes à toutes et tous.
Point de presse de Mouine Chaabani : " Rendre à la sélection son prestige"
Le nouveau sélectionneur, Mouine Chaabani, accompagné de Moez Mestiri, premier responsable de la sélection à la FTF, a présenté, ce matin devant les médias, son projet, ses ambitions et ses souhaits avec comme point de mire la CAN 2027 dont les éliminatoires commencent fin septembre face à l'Ouganda et le Botswana.
Il a commencé d'abord par déclarer que le travail est collégial et que toutes les parties prenantes doivent agir dans le même sens. Un travail de longue haleine qui demande beaucoup de patience et de confiance.
Pour le nouveau sélectionneur, il va falloir éviter de commettre les mêmes fautes commises par le passé comme l'improvisation et les décisions hâtives : « Tout doit être minutieusement préparé. Au niveau des joueurs, seuls les plus en forme et les plus compétitifs seront convoqués, abstraction faite de leur passé, de leurs clubs ou de leurs noms. Il n'y aura point de différence entre les binationaux et ceux qui œuvrent en Tunisie. Ils sont tunisiens et seul le rendement fera la différence. On a tous besoin de sérénité pour récolter les meilleurs résultats. Les médias ont aussi un rôle à jouer. Notre objectif majeur est de rendre à la sélection son prestige quelque peu terni ces derniers temps, à commencer par la prochaine CAN 2027 et dont les éliminatoires doivent être abordées avec les meilleures chances de réussite ».
Jamel BELHASSEN














